Les joueurs du Stade Malherbe montent en puissance

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Après une semaine de « démarrage » axée sur le travail foncier, Jean-Marc Branger, responsable de la préparation physique au Stade Malherbe, a accéléré le rythme. Le départ pour Vichy dimanche dernier marquait l’entrée dans « le vif du sujet », selon lui. À la veille de leur premier match amical contre Clermont, où en sont les Caennais ? Jean-Marc Branger nous donne quelques pistes.

 

Est-ce que les joueurs ont complètement coupé toute activité physique pendant leur mois de vacances ou avaient-ils tout de même un programme ?

Ils ont eu quinze jours de repos complet. La troisième semaine, ils pouvaient reprendre une activité physique, mais plus de l’ordre du ludique, comme du vélo ou autre, histoire de changer un peu du foot. Puis, la dernière semaine, je leur avais donné un programme individuel de reprise afin qu’ils arrivent le 27 juin au matin avec un minimum de travail derrière.

 

Alors, après environ deux semaines de travail collectif, où en sont les joueurs, comment cela se passe-t-il ?

Tout se passe bien. Leurs tests sont bons. On a pu rapidement se rendre compte que les programmes de reprise avaient été faits par chacun. Leurs tests physiques étaient corrects. Ça permet de gagner du temps sur la préparation. Depuis le début de la semaine, on monte en puissance.

 

Avez-vous changé des choses par rapport à l’an dernier ?

Oui, on change certaines choses, notamment parce que le groupe change, les joueurs sont différents. Tout est individualisé. On adapte la séance en fonction du ressenti des joueurs et du staff. Il faut également prendre en compte l’âge du joueur. Pour les plus jeunes, certaines séances seront plus de la découverte, comme la musculation par exemple. Mbaye Niang est tout jeune, il est en pleine croissance et encore en formation. Il n’a pas l’habitude de travailler certaines choses, il faut donc y aller doucement. On s’adapte.

 

Comment travaillez-vous avec le staff et l’entraîneur pendant la saison ?

Je leur fais un retour par rapport au travail fait sur le terrain. Pour certains joueurs, qui jouent souvent et sont beaucoup sollicités ou pour d'autres qui le sont, au contraire, peu, on fait régulièrement un tour de table. Le but est de maintenir le même niveau physique et de forme. Quant aux joueurs blessés, ce sont d’abord les kinés qui les prennent en charge. Ils sont plus aptes à les faire travailler en fonction de leur blessure. Je prends ensuite la relève pour leur faire faire le travail physique avant leur réintégration au groupe.

 

Pouvez-vous dire que les joueurs seront fins prêts pour le premier match de championnat, début août ?

C’est difficile à dire, surtout pour le football où il faudrait être au top toute une saison. Dans d’autres sports, où il y a une ou deux compétitions majeures dans l’année, c’est plus facile de se préparer. Mais là, il faut être prêt tous les samedis et parfois même les mercredis. Nous avons six semaines de préparation. On peut dire qu’il faut toujours environ quatre ou cinq matchs pour monter en puissance. On le voit notamment chez les grandes équipes qui ne sont pas prêtes dès le début du championnat. L’année dernière en fut un bon exemple.

 

Le premier match amical a lieu demain. Qu’attend-on de ce genre de rencontre ?

La priorité reste sur la préparation athlétique. Le football est plus secondaire. On s’occupe à moindre mesure du match en lui-même. L’aspect physique prime.

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